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JEAN-YVES CHAGNON

Présentation : Jean-Yves CHAGNON est psychologue clinicien et psychanalyste ; il est également expert judiciaire. Il a été psychologue en pédopsychiatrie (Cher, puis Essonne) de 1981 à 2005 et est installé en tant que psychologue et psychanalyste en libéral depuis 2004 à Bourges (Cher).

Il est professeur de psychologie clinique et de psychopathologie à l’Université Paris 13 depuis 2010 après avoir été maître de conférences HDR à l’Institut de Psychologie de l’Université Paris Descartes de 2002 à 2010. Il a soutenu  sa thèse sous la direction du Pr. C. Chabert en février 2000 (« Le pronostic à la préadolescence ») puis une HDR, également sous le parrainage du Pr. C. Chabert, en janvier 2008 (« De la clinique du normal à la clinique de l’extrême : rupture ou continuité ? »).

Ses publications les plus importantes portent sur le pronostic à la préadolescence, l’identification à l’adolescence, la violence et plus particulièrement les agressions sexuelles à l’adolescence et chez le jeune adulte, l’agir et hyperactivité chez l’enfant, les états limites, le masochisme. Il a coordonné un livre collectif sur « les fondamentaux de la psychopathologie psychanalytique » (Dunod, 2012).

Contact : Jean-yves.chagnon@libertysurf.fr

 

Ses axes de recherches :

  • La « clinique du normal » chez l’enfant, l’adolescent et l’adulte. Il poursuit depuis 20 ans une étude longitudinale  chez des sujets « normatifs » et coordonne une recherche internationale (réseau MPP) sur le fonctionnement psychique chez l’enfant de 10 ans ; il travaille plus spécifiquement sur le « travail du féminin » et ses achoppements tant chez la femme que chez l’homme.
  • La « clinique de l’extrême » : clinique et psychopathologie des agirs violents (agresseurs sexuels, meurtriers, victimes de violences sexuelles et/ou conjugales). Ses travaux ont montré que les enfants agités ou hyperactifs présentent des potentialités de développer des comportements violents à l’adolescence et chez le jeune adulte. L’hyperactivité est conçue comme hypo-passivité, difficulté à intégrer les positions passives du fait de traumatismes narcissiques primaires non élaborables, dont une conséquence concerne l’organisation de traits de caractère ou de comportements narcissiques-phalliques compensant le déficit narcissique primaire. Ces nouvelles pathologies « extrêmes » sont reliées aux conditions socioculturelles  actuelles qui sollicitent massivement les exigences idéales au détriment des contraintes surmoïques pare-excitantes.
  • La clinique et la psychopathologie des troubles instrumentaux et des apprentissages dont le lien aux troubles de la personnalité (pathologies limites, prépsychoses) est aujourd’hui minoré au profit de perspectives développementales exclusives.

Ouvrage :

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